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Dans ce travail, Serge Botet s’efforce d’éclairer un mouvement littéraire qui se développa en Allemagne vers la fin du XVIIIe siècle et qui est connu sous le nom de ” romantisme d’Iéna “. Ce romantisme ” précoce “, qui se distingue sous de nombreux aspects du romantisme qui vit le jour un peu plus tard (entre autres à Heidelberg autour d’Arnim ou des frères Grimm), est un phénomène original spécifique à l’Allemagne. Loin d’induire une rupture avec l’idéalisme des ” Lumières “, le premier romantisme s’inscrit au contraire dans la continuité de celui-ci, en le prolongeant d’une certaine manière, mais aussi en l’infléchissant et en s’opposant à lui sur de nombreux points. En somme, le romantisme d’Iéna et son chef de file, Friedrich Schlegel, créent dans l’histoire de la littérature et dans l’histoire des idées en Allemagne une sorte de trait d’union, sans doute encore mal connu et reconnu, là où l’on avait surtout vu un hiatus ou un schisme. Ce romantisme, tout à la fois baigné dans la pensée des ” Lumières ” et animé par la volonté de l’extraire de ses cadres rigides, a aussi le rare mérite de faire converger et même fusionner ces deux domaines habituellement clivés que sont la philosophie et la littérature, eux-mêmes mis à l’unisson de l’humanité concrète qui pense, ressent et agit. Cette symbiose presque panthéiste, qui culmine dans ce que Novalis et Schlegel – renversant la connotation ésotérique ou tout au moins exclusive du terme – appelaient la ” poésie “, trouvera un puissant écho dans des pensées plus modernes, en particulier sans doute dans le vitalisme nietzschéen. Centrée plus spécifiquement sur l’œuvre et la pensée de Schlegel, mais sans exclure ponctuellement d’autres auteurs représentatifs du mouvement, l’étude s’articule autour des notions clés qui structurent le premier romantisme, et dont la connaissance est encore trop réduite au regard de leur importance, tant pour la littérature que pour l’histoire des idées et la philosophie : poésie, ironie, arabesque, Witz, roman et fragment.

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Vendu par : Dar Echihab

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Dans ce travail, Serge Botet s’efforce d’éclairer un mouvement littéraire qui se développa en Allemagne vers la fin du XVIIIe siècle et qui est connu sous le nom de ” romantisme d’Iéna “. Ce romantisme ” précoce “, qui se distingue sous de nombreux aspects du romantisme qui vit le jour un peu plus tard (entre autres à Heidelberg autour d’Arnim ou des frères Grimm), est un phénomène original spécifique à l’Allemagne. Loin d’induire une rupture avec l’idéalisme des ” Lumières “, le premier romantisme s’inscrit au contraire dans la continuité de celui-ci, en le prolongeant d’une certaine manière, mais aussi en l’infléchissant et en s’opposant à lui sur de nombreux points. En somme, le romantisme d’Iéna et son chef de file, Friedrich Schlegel, créent dans l’histoire de la littérature et dans l’histoire des idées en Allemagne une sorte de trait d’union, sans doute encore mal connu et reconnu, là où l’on avait surtout vu un hiatus ou un schisme. Ce romantisme, tout à la fois baigné dans la pensée des ” Lumières ” et animé par la volonté de l’extraire de ses cadres rigides, a aussi le rare mérite de faire converger et même fusionner ces deux domaines habituellement clivés que sont la philosophie et la littérature, eux-mêmes mis à l’unisson de l’humanité concrète qui pense, ressent et agit. Cette symbiose presque panthéiste, qui culmine dans ce que Novalis et Schlegel – renversant la connotation ésotérique ou tout au moins exclusive du terme – appelaient la ” poésie “, trouvera un puissant écho dans des pensées plus modernes, en particulier sans doute dans le vitalisme nietzschéen. Centrée plus spécifiquement sur l’œuvre et la pensée de Schlegel, mais sans exclure ponctuellement d’autres auteurs représentatifs du mouvement, l’étude s’articule autour des notions clés qui structurent le premier romantisme, et dont la connaissance est encore trop réduite au regard de leur importance, tant pour la littérature que pour l’histoire des idées et la philosophie : poésie, ironie, arabesque, Witz, roman et fragment.

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