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Les habitants : acteurs de la rénovation urbaine ?

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Les villes se transforment en permanence sous les effets conjugués des dynamiques économiques, des projets d’aménagement et des choix des ménages. Les opérations de rénovation urbaine occupent une place particulière car elles modifient de façon radicale la physionomie des espaces urbains. Voulues par les acteurs politiques, elles sont généralement appréhendées selon le point de vue des aménageurs : quels sont leurs objectifs, quel grand dessein poursuivent-ils, quels sont les moyens mobilisés ? Le projet de cet ouvrage consiste à inverser le regard en partant de ceux qui vivent dans les périmètres en cours de rénovation. Si la décision initiale de rénover ne leur appartient pas, les habitants devraient être associés aux projets qui vont modifier leurs territoires de vie, tel que l’annoncent les politiques urbaines françaises depuis la circulaire HVS (Habitat et vie sociale) de 1977. Le concept de “participation” figure également dans les préoccupations de nombreux pays, en particulier européens. De quoi s’agit-il ? Le rôle que les habitants sont censés devoir jouer se positionne-t-il en amont des projets, dans une logique de co-construction, ou en aval pour valider les décisions, voire les infléchir à la marge ? A cet égard, les opérations de rénovation urbaine engagées depuis la loi d’orientation pour la ville d’août 2003, dite “loi Borloo”, constituent un archétype. Elles visent à améliorer le cadre de vie dans des secteurs urbains considérés comme dégradés en promouvant par ailleurs la mixité sociale. La “participation” des habitants est annoncée comme indispensable mais se heurte à de multiples difficultés : réticences des aménageurs à leur octroyer une place, hésitation de ceux-ci à s’engager dans des processus dont ils ne cernent ni les objectifs, ni les effets potentiels. La “participation” attendue peut prendre d’autres voies et conduire à des mobilisations qui interrogent la légitimité des opérations en regard de la valeur patrimoniale de ce qui va être détruit. Renforcer la place des habitants dans les opérations de rénovation urbaine représente un objectif indispensable, susceptible de constituer ces populations en acteurs à part entière de la démocratie locale. Il est en effet paradoxal d’ignorer les attentes et les avis de ceux qui sont les premiers concernés par l’avenir de leurs lieux de résidence.

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Vendu par : Dar Echihab

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Les villes se transforment en permanence sous les effets conjugués des dynamiques économiques, des projets d’aménagement et des choix des ménages. Les opérations de rénovation urbaine occupent une place particulière car elles modifient de façon radicale la physionomie des espaces urbains. Voulues par les acteurs politiques, elles sont généralement appréhendées selon le point de vue des aménageurs : quels sont leurs objectifs, quel grand dessein poursuivent-ils, quels sont les moyens mobilisés ? Le projet de cet ouvrage consiste à inverser le regard en partant de ceux qui vivent dans les périmètres en cours de rénovation. Si la décision initiale de rénover ne leur appartient pas, les habitants devraient être associés aux projets qui vont modifier leurs territoires de vie, tel que l’annoncent les politiques urbaines françaises depuis la circulaire HVS (Habitat et vie sociale) de 1977. Le concept de “participation” figure également dans les préoccupations de nombreux pays, en particulier européens. De quoi s’agit-il ? Le rôle que les habitants sont censés devoir jouer se positionne-t-il en amont des projets, dans une logique de co-construction, ou en aval pour valider les décisions, voire les infléchir à la marge ? A cet égard, les opérations de rénovation urbaine engagées depuis la loi d’orientation pour la ville d’août 2003, dite “loi Borloo”, constituent un archétype. Elles visent à améliorer le cadre de vie dans des secteurs urbains considérés comme dégradés en promouvant par ailleurs la mixité sociale. La “participation” des habitants est annoncée comme indispensable mais se heurte à de multiples difficultés : réticences des aménageurs à leur octroyer une place, hésitation de ceux-ci à s’engager dans des processus dont ils ne cernent ni les objectifs, ni les effets potentiels. La “participation” attendue peut prendre d’autres voies et conduire à des mobilisations qui interrogent la légitimité des opérations en regard de la valeur patrimoniale de ce qui va être détruit. Renforcer la place des habitants dans les opérations de rénovation urbaine représente un objectif indispensable, susceptible de constituer ces populations en acteurs à part entière de la démocratie locale. Il est en effet paradoxal d’ignorer les attentes et les avis de ceux qui sont les premiers concernés par l’avenir de leurs lieux de résidence.

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