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Marc Held : du design à l’architecture

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Auteur du lit en plastique qui fit en 1968 la couverture du catalogue de Prisunic et du fauteuil Culbuto édité par Knoll, Marc Held est considéré comme l’un des designers incontournables des années 70. L’Echoppe, sa galerie de la rue de Seine, a symbolisé les aspirations d’une génération en matière de style de vie et d’habitat, au même titre que celle de Steph Simon quelques années auparavant. Cette célébrité, due en partie au regain d’intérêt pour une époque dont la vitalité et le ludisme fascinent, ne doit pas occulter l’oeuvre, unique par sa diversité et son exigence, d’un créateur autodidacte qui, peu à peu, s’est détourné de l’objet pour l’architecture, sa vocation première. Né en 1932 dans une famille émigrée d’Europe centrale, Marc Held grandit à Bagnolet, dans un monde imprégné par l’idéal communiste. Réfugié avec sa mère en Corrèze pendant l’Occupation, il découvre la nature et l’architecture paysanne. De retour dans le Paris des années 50, c’est le temps du théâtre avec le TNP de Jean Vilar, du jazz dans les caves de Saint-Germain, et surtout les débuts du design qu’il découvre dans les vitrines de Knoll ou Mobilier International, un milieu si différent de la banlieue dans laquelle il vit, qui le fascine et dont il décide de devenir l’un des artisans. Ainsi naît et se développe autour de l’habitat, du design à l’architecture d’intérieur puis à l’architecture elle-même, un travail où les valeurs humanistes et culturelles inculquées dans son enfance seront toujours présentes. Postfacé par l’historien d’architecture Petros Martinidis pour qui le geste de Marc Held, qu’il concerne un objet ou un bâtiment, est avant tout celui d’un architecte, cet ouvrage d’Eric Germain, sur une époque dont lui-même fut acteur en tant que galeriste et éditeur d’objets, révèle les racines et le sens d’une oeuvre portée par les aspirations d’une société en mutation et le désir d’un créateur à la fois classique et libertaire. De la simplicité des coffres et secrétaires en teck des années 60 à l’inventivité du tout-plastique des années 70 ou aux variations balkaniques de ses meubles récents, des aménagements d’hôtels et de bateaux aux appartements parisiens, du dessin rigoureux de services de porcelaine à l’élaboration de nouveaux concepts de voitures pour Renault, de la maison en acier Corten de Gif-sur-Yvette aux architectures corses ou grecques, des salons de l’Elysée aux usines IBM, la diversité des domaines abordés par Marc Held trouve son unité dans la rigueur du dessin, le souci du détail, une parfaite connaissance des matériaux, et surtout une attention constante à l’homme et à son histoire.

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Vendu par : Dar Echihab

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Auteur du lit en plastique qui fit en 1968 la couverture du catalogue de Prisunic et du fauteuil Culbuto édité par Knoll, Marc Held est considéré comme l’un des designers incontournables des années 70. L’Echoppe, sa galerie de la rue de Seine, a symbolisé les aspirations d’une génération en matière de style de vie et d’habitat, au même titre que celle de Steph Simon quelques années auparavant. Cette célébrité, due en partie au regain d’intérêt pour une époque dont la vitalité et le ludisme fascinent, ne doit pas occulter l’oeuvre, unique par sa diversité et son exigence, d’un créateur autodidacte qui, peu à peu, s’est détourné de l’objet pour l’architecture, sa vocation première. Né en 1932 dans une famille émigrée d’Europe centrale, Marc Held grandit à Bagnolet, dans un monde imprégné par l’idéal communiste. Réfugié avec sa mère en Corrèze pendant l’Occupation, il découvre la nature et l’architecture paysanne. De retour dans le Paris des années 50, c’est le temps du théâtre avec le TNP de Jean Vilar, du jazz dans les caves de Saint-Germain, et surtout les débuts du design qu’il découvre dans les vitrines de Knoll ou Mobilier International, un milieu si différent de la banlieue dans laquelle il vit, qui le fascine et dont il décide de devenir l’un des artisans. Ainsi naît et se développe autour de l’habitat, du design à l’architecture d’intérieur puis à l’architecture elle-même, un travail où les valeurs humanistes et culturelles inculquées dans son enfance seront toujours présentes. Postfacé par l’historien d’architecture Petros Martinidis pour qui le geste de Marc Held, qu’il concerne un objet ou un bâtiment, est avant tout celui d’un architecte, cet ouvrage d’Eric Germain, sur une époque dont lui-même fut acteur en tant que galeriste et éditeur d’objets, révèle les racines et le sens d’une oeuvre portée par les aspirations d’une société en mutation et le désir d’un créateur à la fois classique et libertaire. De la simplicité des coffres et secrétaires en teck des années 60 à l’inventivité du tout-plastique des années 70 ou aux variations balkaniques de ses meubles récents, des aménagements d’hôtels et de bateaux aux appartements parisiens, du dessin rigoureux de services de porcelaine à l’élaboration de nouveaux concepts de voitures pour Renault, de la maison en acier Corten de Gif-sur-Yvette aux architectures corses ou grecques, des salons de l’Elysée aux usines IBM, la diversité des domaines abordés par Marc Held trouve son unité dans la rigueur du dessin, le souci du détail, une parfaite connaissance des matériaux, et surtout une attention constante à l’homme et à son histoire.

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